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Tournée européenne du Ballet Royal : du 29 mars 2008 au 15 avril 2008
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Spectacle, projection |
Début : Samedi 29 Mars 2008 Ã 09:00 Fin : Mardi 15 Avril 2008 Ã 21:00 |
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Posté par raingsey le Dimanche 27 Janvier 2008 Ã 23:34
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| Monoroom | Posté le: 28/01/2008 11:14 Mis à jour: 28/01/2008 11:14 |
Equipe MONOROOM.info ![]() ![]() Inscrit le: 11/09/2006 De: Créteil 94010, France Envois: 329 |
Bonjour RaingSey, et merci d'avoir posté cet événement, il est super intéressant à ne jamais rater.
J'ai été l'autre fois à la présentation dans paris ( la cité de la musique), que la troupe nationale du Cambodge est venue pour donner du super spectacles "Preah Sothun". Cette fois ci avec la nouvelle histoire et la nouvelle chorégraphie, ça va être encore très étonnant ... Monoroom |
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| raingsey | Posté le: 29/01/2008 17:52 Mis à jour: 29/01/2008 17:52 |
Pré-Histoire ![]() ![]() Inscrit le: 30/01/2007 De: Au bout du monde, là où se trouve mon Coeur... Envois: 55 |
C'est en effet un événement à ne pas rater, surtout pour les passionné(e)s de Danse Classique Khmère
comme moi... D'autant plus, que ce n'est pas tous les jours qu'on peut voir le Ballet Royal en personne...Je n'ai malheureusement pas eu la chance de les voir en 2004 pour "Preah Sothun" (excepté en DVD filmé lors de l'avant-première au Cambodge), mais je compte bien me rattraper en Avril!!!J'ai donc déja réservé mes places pour le 8 Avril à Paris Et je conseille vivement à ceux qui voudraient y assister de faire de même, car les places partent très vite!!! Donc dépêcher vous pour être sûr d'en avoir... Et, je vous dit donc peut être à très bientôt en Avril à Paris !!!Raingsey |
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| raingsey | Posté le: 29/03/2008 22:40 Mis à jour: 29/03/2008 22:40 |
Pré-Histoire ![]() ![]() Inscrit le: 30/01/2007 De: Au bout du monde, là où se trouve mon Coeur... Envois: 55 |
" Le Ballet Royal du Cambodge, le raffinement perpétué d'une tradition, lundi 7 et mardi 8 avril, 20h
Fidèle à la conception hindouiste selon laquelle la grâce et la préciosité de l’expression féminine sont le miroir de la beauté céleste, la tradition cambodgienne est imprégnée de l’aura des mythiques danseuses Apsaras. Ces nymphes célestes de la danse habitaient l’imaginaire des temples d’Angkor avant le VIe siècle. On les retrouve, aujourd’hui encore, sous forme de magnifiques et précieuses statuettes. Le Ballet Royal du Cambodge puise à l’origine de ces grandes traditions de l’Inde brahmanique et de l’Asie du Sud-Est. L’esthétique profondément originale de la danse royale khmère évoque les influences mêlées de danses animistes et rituelles ancestrales, des danses royales de Java et de celles du premier vaste Empire brahmanique qui, au VIe siècle après J.C., s’étend jusqu’à la province du Funan. Investie d’un rôle sacré et symbolique, la danse fonde très tôt l’identité khmère et incarne les valeurs de raffinement, de respect et de spiritualité. Dans la tradition cambodgienne, la danseuse exécute une succession de postures enchaînées les unes aux autres dans un continuum chorégraphique sans heurt et sans brutalité…mais non sans passion ! Ces poses, très précisément marquées par l'orchestre, donnent lieu à un ralentissement à peine perceptible du mouvement. "Juste le temps qu'on la perçoive, qu'on l'admire et qu'on la regrette" selon l'expression de George Groslier. Une grande importance est accordée tout à la fois au détail et à l'ensemble de la chorégraphie : l'extrémité d'un orteil, l'hyperextension du coude, la position des doigts de la main….Ces règles strictes ont été transmises de génération en génération depuis la nuit des temps. Beaucoup admirés et souvent décrits, ces gestes précis de la main sont au nombre de quatre mille cinq cents ! Ils n'ont pas seulement valeur esthétique ; ils sont comme les mots d'une phrase, un langage toujours aisément compréhensible, universel puisque proche de l'art du mime. Un langage tellement précis, d’ailleurs, qu’il n’est pas nécessaire de répéter l'idée exprimée par les traits du visage. Princes et princesses se doivent de conserver toujours, et là encore, comme dans la peinture, le visage impassible qui sied aux dieux. L’histoire du Ballet Royal du Cambodge est étroitement liée à celle de la cour royale. A l’origine, véritables messagères des rois auprès des dieux et des ancêtres, les mille et une danseuses du harem royal prennent le nom de Ballet Royal et participent aux cérémonies officielles du palais. Mais la chute d’Angkor, en 1431, fait basculer le Ballet Royal du côté siamois où les chorégraphies seront adaptées aux goûts des nouveaux souverains. C’est à l’avènement du roi Norodom Sihanouk, en 1941, que cet art millénaire entame son renouveau, notamment grâce à la mère du roi, la princesse Kossamak devenue reine en 1955. Considéré dès 1970 comme une marque évidente du pouvoir féodal, le Ballet Royal se trouve très vite menacé. Pour fuir la dictature des khmers rouges, de nombreux artistes s’exilent en Thaïlande, en France, en Amérique et au Canada. La grande majorité des artistes périt alors dans les camps de travaux forcés. Après l’accalmie des troubles politiques, le Ballet Royal se reconstitue sous l’égide de la princesse Norodom Buppha Devi, fille du roi Norodom Sihanouk. Soutenue par une poignée d’anciennes maîtresses de ballet, elle répertorie et filme chacun des quatre mille mouvements de danse. Le Ballet Royal, qui garde son caractère sacré et rituel malgré son institutionalisation, incarne aujourd’hui la renaissance du royaume. Le 7 novembre 2003, le Ballet Royal a d’ailleurs été proclamé Chef-d’Œuvre au Patrimoine Oral et Immatériel de l’Humanité par l’Unesco. Les lundi 7 et mardi 8 avril prochains à 20h, vous pourrez découvrir le geste délicat, minimaliste et infiniment subtil des danseuses, la magnificence de leurs coiffes et des costumes en soie cousus à même leur corps, qui confèrent aux personnages un aspect quasi fantastique. Dans le cadre d’une tournée européenne en mars et avril 2008, le Ballet Royal du Cambodge vient nous présenter « Preah Thong et Neang Neak, la légende de la création de Kok Thlok, le royaume khmer » : Le roi Atith vongsa se met en colère contre son fils, Preah Thong et le chasse de son royaume. Preah Thong et ses gardes partent à travers l’Océan. Après de nombreuses péripéties, la tempête l’amène sur une île où pousse un arbre nommé « thlok ». Là , il rencontre Neang Neak, la fille du roi des Nagas qui vient fréquemment s’y promener. Leurs noces sont célébrées 7 jours plus tard. Le roi des Nagas, pour leur offrir un présent et montrer son pouvoir, aspire l’eau de l’océan qui devient alors une ile-royaume nommée Kok Thlok, le royaume khmer actuel. Attaché au Ballet Royal, aux cérémonies des monastères et au théâtre d’ombres, l’orchestre pinpeat est l’ensemble le plus répandu au Cambodge. La rencontre harmonieuse des xylophones roneat dek, roneat ek et roneat thung, des jeux de gongs cristallins kong touch et kong thom, du hautbois sralay et de la flûte khloy, des tambours sampho et skor thom et des cymbalettes chhing crée « comme un bruit de source, une atmosphère aérienne, rêveuse et délicate ». Initialement destinés aux rites royaux, les chants féminins sakrava précisent et commentent l’action. " SOURCE: La lettre d'Information de la Salle Pleyel, n° 24 AVRIL 2008 Avec en prime, un extrait vidéo ... |
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| Davuthea | Posté le: 31/03/2008 09:23 Mis à jour: 31/03/2008 09:23 |
Equipe MONOROOM.info ![]() ![]() Inscrit le: 11/09/2006 De: Au bout du monde mais dans Paris Envois: 789 |
Merci pour cet bon article.
D.KEO |
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